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Veille d'appareillage.Le 03 septembre 2007 - A quelques heures du "vrai-faux départ"...
Pour ce type de voilier et sans entrer dans le détail :
Structure : Bois composite stratifié époxy. Bon, même très bon, mais plus cher que le polyester Déplacement : 6,5 tonnes en charge Longueur hors tout : 13 mètres Largeur au maître bau : 6,85 mètres Hauteur sous barrots : 1,85 mètres (Les messieurs muscles ou grandes sauterelles sur talons aiguilles, style Arnold Schwarzenegger et Pamela Anderson, s’abstenir.)
Propulsion auxiliaire (entrées en port) : Hors-bord 8CV arbre long. Une puissance de 15CV serait plus adéquate.
Surface de voile au près : 130 M²
Soit pour une personne à bord qui ne prend pas un bain chaque jour, 35 jours théoriques de navigation. Un récupérateur d’eau embarqué à bord, permet d’amortir très sensiblement la consommation de sorte que ces 35 jours théoriques représentent finalement qu’une moyenne. Et quand les choses tournent de travers pendant la navigation, l’essence devient accessoire. Seuls le moral et la fatigue occuperont dans de telles circonstances une place déterminante.
Electronique : Euh… pratiquement rien si j’observe ce que le marché actuel propose.
Aménagements intérieurs :
Nacelle centrale – Batteries ; alimentation et distribution électrique Ce voilier est particulièrement bien adapté pour un programme de navigation en équipage réduit. Embarquer 10 personnes à bord tel que mentionné par l’architecte me semble irréaliste. Un couple accompagné d’un enfant ou 2 personnes adultes m’apparaît comme étant le juste compromis en terme d’autonomie, capacité de chargement et confort. Les deux flotteurs sont séparés ce qui autorise une meilleure indépendance des personnes à bord. Théoriquement, en cas de voie d’eau, tout l’intérieur ne sera pas envahi par l’eau. Un des flotteurs présentera normalement une réserve de flottabilité suffisante pour laisser le temps de gérer la situation ou continuer à faire route. Une pompe attelée à un moteur 4 temps, affiche un débit effectif de 14M³/heure. Elle est testée une fois par semaine. Pour le reste…, pour le reste ? Eh bien, rendez-vous au retour pour le bilan et l’inventaire du dispensable et indispensable à embarquer pour ce type de voyage. Alors, pourquoi « un vrai-faux départ » ? Pourquoi ce titre ? AUSTRALIS quitte effectivement Mértola, mais il ne fera pas route directement vers les Canaries. Je le mettrai « au sec » pendant une petite semaine afin de nettoyer les dépôts d’herbe en tous genre, agglutinés sous les flotteurs. Après cette petite séance de récurage, je pourrai espérer enfin descendre vers le 15 septembre. Prochain contact dans 2 ou 3 semaines. |